lundi 21 septembre 2026

Autun infos 20 septembre 2026

 La classe Sciences et Patrimoine à la découverte de l’exposition « Natures » :


Le 18 septembre 2026, la classe Sciences et Patrimoine s’est rendue aux anciennes Tanneries d’Autun pour découvrir la deuxième édition de la Biennale d’art contemporain, intitulée « Natures ». Cette exposition, consacrée au thème de la nature, s’est déroulée du 12 juillet au 16 août et a également proposé une semaine pédagogique destinée aux scolaires.

Encadrés par Martin Bruneau, Rémi Follis et Isabelle Thibaudet, les élèves ont pu découvrir des œuvres très variées : sculptures, vidéos, tableaux, photographies et performances, proposant chacune une manière différente d’interroger la nature et la matière.

Parmi les œuvres découvertes, celle de Johan Cote Gayffier a particulièrement retenu leur attention. L’artiste travaille notamment autour des technologies et d’une cire chauffée. La cire, lorsqu’elle refroidit et se fige, produit des formes et des dessins différents. Le geste de l’artiste laisse ainsi une part importante au hasard et aux transformations physiques de la matière : c’est la matière elle-même qui devient créatrice et produit le dessin.

Le travail de Valérie Sonnier a également permis aux élèves de découvrir une autre façon de travailler la mémoire et le temps. L’artiste associe des dessins à une œuvre vidéo construite à partir de deux époques de sa vie. Enfant, elle allait en vacances dans une maison de banlieue parisienne que ses parents avaient filmée en Super 8. Des années plus tard, elle est retournée dans cette maison abandonnée et l’a filmée à hauteur de trottinette, retrouvant ainsi le point de vue qu’elle pouvait avoir lorsqu’elle était enfant. Elle a ensuite mêlé les deux films. Refusant un écran traditionnel, elle a choisi de projeter la vidéo sur des parpaings, afin de conserver la patine et les traces du temps.

La photographie est également présente avec une œuvre de Thomas Chable, artiste belge. Une photographie en noir et blanc montre la nature observée depuis une grotte, jouant sur le rapport entre le paysage, la lumière et le regard.

D’autres œuvres ont surpris les élèves, notamment une création en porcelaine portant des empreintes de maïs et éclairée par l’arrière. Les motifs ainsi révélés peuvent évoquer une peau de lézard.

L’exposition présente également une œuvre ressemblant à une araignée, réalisée à partir de peaux de renard, de plumes d’oiseaux et de morceaux de bois. 

Les élèves ont enfin découvert « La Machine », qui évoque le premier ordinateur, ainsi qu’un ensemble de cravates suspendues ou disposées au sol, représentant l’énergie.

À travers cette grande diversité de créations, l’exposition « Natures » a permis aux élèves de porter un autre regard sur la nature, la matière, les technologies et le temps. Une découverte qui fait particulièrement écho au fil conducteur de la classe Sciences et Patrimoine consacré cette année au patrimoine industriel et à la transformation de la matière.

La visite a également permis aux élèves de découvrir les anciennes Tanneries d’Autun, témoins du patrimoine industriel local. Le site fait ainsi le lien entre mémoire industrielle, création artistique et transformation des matières.



samedi 19 septembre 2026

Vendredi 18 septembre : La classe Sciences et Patrimoine à la découverte de l’exposition « Natures » .

 Le 18 septembre 2026, la classe Sciences et Patrimoine s'est rendue aux anciennes Tanneries d'Autun pour visiter la deuxième édition de la Biennale d'art contemporain, intitulée « Natures ». Encadrés par Martin Bruneau, Rémi Follis et Isabelle Thibaudet, les élèves y ont découvert des œuvres très variées — sculptures, vidéos, tableaux, photographies et performances — interrogeant chacune à sa manière la nature et la matière.

Plusieurs créations les ont particulièrement marqués. Johan Cote Gayffier travaille à partir d'une cire chauffée qui, en refroidissant, se fige en formes imprévisibles : c'est la matière elle-même qui devient créatrice. Valérie Sonnier, elle, explore la mémoire et le temps en mêlant les films Super 8 tournés par ses parents dans une maison de banlieue parisienne et les images qu'elle y a tournées des années plus tard, à hauteur de trottinette, pour retrouver son regard d'enfant. La vidéo est projetée non sur un écran, mais sur des parpaings, afin d'en conserver la patine.


Le Belge Thomas Chable présente une photographie en noir et blanc de la nature observée depuis une grotte, jeu subtil entre paysage, lumière et regard. Les élèves ont aussi été surpris par une porcelaine éclairée par l'arrière, portant des empreintes de maïs évoquant une peau de lézard, par une araignée composée de peaux de renard, de plumes et de bois, par « La Machine », qui évoque le premier ordinateur, ou encore par un ensemble de cravates suspendues symbolisant l'énergie.


Cette diversité a permis aux élèves de porter un autre regard sur la nature, la matière, les technologies et le temps. La visite faisait d'autant plus écho au fil conducteur de la classe, consacré cette année au patrimoine industriel et à la transformation de la matière, que le site des Tanneries est lui-même un témoin de la mémoire industrielle autunoise.































vendredi 11 septembre 2026

AP maths avec Mr Viennot .Statistiques sur les énergies fossiles en lien avec le fil conducteur "le patrimoine industriel"










 

11 septembre.AP arts plastiques avec Mr Follis

 Au XIXe siècle, la photographie est balbutiante. Des tableaux sont placés dans les maisons bourgeoises.

Mais c’est une peinture très codifiée : il s’agit de la peinture académique. Elle est enseignée dans les écoles des Beaux-Arts et les artistes présentent leurs œuvres aux Salons. Des jurys décident quels tableaux peuvent être exposés au Salon. Si un artiste n’y est pas admis, il a très peu de chances de vendre ses tableaux.

Le Salon est un lieu très bourgeois. Ces salons sont néanmoins ouverts à tous et gratuits.

La peinture doit être parfaitement maîtrisée, lisse et très réaliste. Les genres qui rencontrent le plus de succès sont la peinture d’histoire, la peinture religieuse et la peinture mythologique.

La colonisation apporte de nouveaux territoires qui inspirent les peintres. On voit également se développer un mouvement orientaliste.

Certains peintres se font refuser leurs œuvres au Salon, mais ils continuent malgré tout à travailler et à exposer autrement.

À la fin du XIXe siècle, l’invention du tube de peinture facilite le travail en extérieur. Les peintres peuvent désormais se déplacer plus facilement et peindre directement dans la nature. L’invention du train permet notamment aux artistes parisiens de se rendre à la campagne.

Ce sont les peintres naturalistes, qui cherchent à représenter la réalité. On retrouve beaucoup de paysages, mais également des scènes de la vie paysanne.

De cette vague apparaît notamment Courbet. Il essaie de rentrer dans les Salons et y parvient avec un tableau intitulé L’Enterrement à Ornans, qui mesure environ 3,15 m sur 6,68 m. Mais son tableau fait scandale.

Il est ensuite refusé dans les Salons. Il décide alors de monter lui-même un pavillon et d’y organiser ses propres expositions.

Il est finalement obligé de s’exiler en Suisse dans le contexte de la Commune.


Les élèves ont pour objectif de reproduire à leur façon le tableau "l'enterrement" et "l'atelier du peintre" de Courbet. Aujourd'hui , ils ont fait le fond du tableau...